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- Avant tout, sachez que la cuisson du riz complet prend un peu plus de temps que le riz blanc précuit. Mais il demande peu de surveillance, et on peut faire autre chose en attendant ! Il faut compter une demi-heure environ.
- Compter une tasse (250 ml) pour 4 personnes, ou encore 100 g par personne pour un repas végétarien (diminuez si vous servez de la viande).
- Laver le riz : il ne s’agit pas seulement de le rincer rapidement sous le robinet. Pour faire vite et économique, je préfère carrément le verser dans une grande jatte, le couvrir largement d’eau, et remuer pour éliminer un maximum d’amidon. Egoutter ensuite.
- Le cuire à la vapeur : c’est mon petit secret du jour. Voici comment j’installe le riz : Dans une grand cocotte à fond et parois épaisses (ou dans une cocotte en fonte, ou à défaut dans une cocotte minute que l’on ne mettra pas sous pression), installer un panier vapeur légèrement surélevé.
Inutile à mes yeux d’investir dans un panier vapeur à XXX € de la marque la plus chic des cuit-vapeur en inox : Une marguerite, ce petit panier en inox qui s’adapte à toutes les tailles de casserole se trouve très couramment dans les rayons ustensiles de cuisine dans les grands magasins, chez Biocoop, etc. Dans ma ville, elle est vendue entre 6 et 10€. Ouf !
Elle est parfaite pour le riz : ses trous ne sont pas trop grands. Son seul inconvénient ? La marguerite est un peu pénible à laver, mais puisque je vous ai promis que le riz ne collerait pas…
Autre solution débrouille : le panier de la cocotte minute. Il y a bien quelques grains de riz qui vont chercher à s’échapper par les trous avec leurs petites jambes, mais ce n’est pas trop grave quand même !
A éviter, à ma connaissance : le cuit-vapeur électrique, qui n’a pour autant que je sache pas assez de puissance pour ce que nous voulons faire ici (sans parler du fait que faire « cuire » le plastique n’est pas forcément une bonne idée, qu’il est branché directement sur une centrale nucléaire, etc.).
Enfin, le cuiseur à riz « chinois » donne bien sûr des résultats délicieux. J’ai bien pensé me laisser tenter à une certaine époque… Et puis j’ai opté pour la modeste marguerite, et tout va bien.
- Verser donc de l’eau jusqu’au niveau du fond du panier. Ajouter le riz. Poser un couvercle qui s’ajuste parfaitement à la casserole, de préférence bien isolant. Mettre sur feu vif pour créer de la vapeur. Baisser ensuite pour éviter une éruption volcanique dans la cuisine. Et attendre…
J’ai la très mauvaise habitude de jeter un petit coup d’oeil curieux sous le couvercle, ce qui permet de remuer un peu le riz en cours de cuisson et de lui donner un peu d’espace quand il commence à gonfler. Mais attention : une partie de la chaleur et de la vapeur d’eau s’échappe… et il faudra peut-être rajouter un verre d’eau. Bref, faites comme je dis, etc.
Enfin, comme je suis quand même super bien équipée (merci Maman !) avec une de ces fameuses casseroles à XXX € du genre de la marque dont je me moquais tout à l’heure, je peux éteindre le feu après dix minutes – un quart d’heure (j’attends un bon bouillon) : ma casserole est très bien isolée, et le riz continue de cuire hors du feu.
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